Vie citoyenne et initiatives solidaires

Stopper le réchauffement climatique : une illusion ?

Comment la préserver de nos erreurs ?

Lutter contre le réchauffement climatique pour préserver la planète

Alors que la Conférence des Nations Unies sur le climat approche à grands pas, de nombreuses rencontres ont lieu à travers le monde pour débattre des différentes façons de lutter contre le réchauffement climatique. Parce que cette lutte concerne toutes les strates de la société, du particulier à l’entreprise en passant par les gouvernements, jetons un œil aux actions qui peuvent être décisives dans ce combat de longue haleine afin que la fin du réchauffement climatique ne soit pas qu’une illusion.

 

Toi, petit individu, tu peux faire quelque chose

Qui n’a jamais entendu parler de ces petites actions individuelles que certaines émissions de télévision ou certains journaux nous égrènent dans leurs marronniers : fermer les lumières quand on sort d’une pièce, prendre des douches plutôt que des bains ou encore privilégier l’utilisation des transports en commun à celle de la voiture. Les actions individuelles en vue de lutter contre le réchauffement climatique sont cependant bien plus nombreuses et couvrent une grande partie de notre consommation quotidienne : les transports, l’alimentation ou encore la gestion de nos déchets.

Alors que le covoiturage s’est démocratisé en seulement quelques années, permettant à tout un chacun de partager ses frais d’essence mais aussi ses émissions de CO2, il est bon de rappeler que le moyen de transport longue distance le plus écologique reste le train. Avec 3,2 kg de CO2 par passager émis lors d’un trajet de 700 km contre 64 kg par passager pour une voiture, la comparaison est flagrante. Toujours dans le domaine du transport, la volonté d’acquérir des voitures respectueuses de l’environnement fait son chemin dans les pays occidentaux. Celles-ci restent cependant souvent réservées aux plus aisés. En effet, comptez un budget minimum de 18000€ pour l’achat d’une voiture électrique de petit gabarit avec autonomie de 150km ou une voiture hybride « de premier prix ».

Autre kilométrage important : celui entre la ville d’origine de vos produits et votre assiette. Consommer local (et de saison!) permet non seulement de limiter l’émission de gaz à effets de serre, mais aussi d’être rassuré sur la provenance et la fraîcheur de ses produits, tout en limitant les emballages inutiles. Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans leur démarche, il est conseillé d’acheter des produits issus de l’agriculture biologique ou encore de producteurs pratiquant la permaculture. Dans des pays traditionnellement agricoles et aux acteurs souvent réticents aux changements, le soutien d’acteurs publiques à cette alternative est très attendu.

Soutenir (vraiment) l’entrepreneuriat

De la même façon, il est du rôle des gouvernements d’encourager l’entrepreneuriat dans le domaine de l’écologie et de l’énergie. Récemment, nous avons pu voir fleurir des initiatives très prometteuses dans ce domaine. Glowee, une startup française, développe par exemple un système de bio-éclairage vivant afin de produire de la lumière sans électricité. De l’autre côté de l’Atlantique, la startup américaine Nebia a créé un pommeau de douche permettant d’économiser 70% d’eau sur une douche classique, simplement en démultipliant les gouttes d’eau passant par son pommeau (cela donne alors l’équivalent d’une brume).

De nombreuses plateformes de consommation collaborative contribuent quant à elles à lutter contre la surproduction industrielle qui caractérise tant les sociétés de consommation occidentales. Les plateformes de location entre particuliers se développent à grande vitesse. Qu’il s’agisse de location de camping-car entre particuliers, de voiture ou encore de simples objets, ces plateformes vous encouragent à emprunter ponctuellement à votre voisin plutôt qu’acheter un objet que vous n’utiliserez qu’une fois.

Privilégier les énergies renouvelables

Les énergies renouvelables telles que les énergies éolienne et photovoltaïque sont une réelle alternative à notre dépendance aux énergies fossiles, qui sont à la fois polluantes et vouées à un épuisement proche. Ainsi, il y a une réelle nécessité de la part des gouvernements d’investir davantage en Recherche et Développement pour garantir l’essor de ces énergies renouvelables. Le financement de la transition des acteurs énergétiques traditionnels vers ces nouvelles énergies leur permettraient également de prendre les devants sur une transition sans cesse repoussée car trop coûteuse. Certains secteurs tels que les transports ou encore l’habitat s’accaparent d’ores et déjà l’utilisation de ces énergies, accompagnant ainsi les foyers occidentaux dans ces changements progressifs de consommation.

Alors que la sensibilisation auprès des individus continue de faire son chemin dès le plus jeune âge au travers de l’école, des actions de plus grande envergure doivent également être menées et encouragées par les gouvernements, qui doivent faire de la lutte contre le réchauffement climatique une de leurs priorités. Enfin, il est à espérer que cette prochaine rencontre au sommet mette également un coup de pression aux gouvernements de certains pays en pleine industrialisation qui ont relégué l’impact écologique de leur développement au second plan, au profit d’une croissance fulgurante. En 2050, il est prévu que nous vivions chaque année une canicule. Le problème doit donc être pris à sa source. Dès maintenant.

Tags: , , ,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>